Soyez les bienvenus sur le blog du Diocèse Missionnaire de France de l’EGLISE VIEILLE CATHOLIQUE au ROYAUME UNI....... Prions pour les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ..... Welcome on the blog of the Missionary Diocese of France of The OLD CATHOLIC CHURCH in the United Kingdom..... Let's pray for the persecuted Christians around the world because of their faith in Jesus Christ.....

samedi 14 octobre 2017

Révérende Mère Sabine Da Veiga



Rev. Mère Sabine Da Veiga


La Révérende Sabine Da Veiga est née le 9 décembre 1961 à Nice, dans les Alpes Maritimes.

Très tôt, étant d'une grande piété, elle a toujours eu le désir de servir le Seigneur. Mariée et maman de deux filles, elle a été inspiré par l'exemple de la Sainte Famille. Après un apostolat laïc au sein de l'Eglise Catholique romaine, La Révérende Da Veiga s'est jointe à notre Eglise. Elle se destine au diaconat. Elle assure déjà un ministère discret mais vivant, au sein de la Communauté « la Sainte Famille », dans un quartier nord de Nice.

Tricoteuse et couturière de son état, elle fait partager sa passion de créatrice, ses talents d'artiste, tout en dispensant un solide témoignage de l'Evangile. Dans la Communauté de «La Sainte Famille», ce sont des réunions, des moments informels de partage où règne une réelle communion fraternelle.

La Révérende Sabine, diaconesse, peut également assurer des cérémonies de baptême, mariage et des services de funérailles.


Révérende Sabine Da Veiga
Tel. 09.82.29.19.24.



samedi 12 août 2017

Fête de l'Assomption de la Vierge.





Dans le Nouveau Testament, on ne parle pas souvent de Marie, mais ce qu’on nous en dit est très important. Elle apparaît avec les apôtres le jour de la Pentecôte. Après cela, on n’en parle plus. Elle se fond dans l’Eglise. Par la suite, celle-ci lui donnera plusieurs titres. Elle est la Mère de Dieu et la Mère de l’Eglise. A partir de la fin du VIIème siècle, on célèbrera le 15 août la fête de la Dormition de Marie. Cette fête deviendra celle de l’Assomption que nous célébrons aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas l’habitude, la première lecturequ'on a de Marie est un peu déconcertante. Mais, les théologiens sont habitués à voir dans cette « Femme ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds et sur la tête une couronne de douze étoiles » une figure de Marie. Mais, la vision de la femme gémissant dans les douleurs de l’enfantement et confrontée avec le dragon prêt à dévorer son enfant dès sa naissance, cadre moins bien avec l’image que nous nous faisons de Marie.

Le voyant de Pathmos qui a écrit ce récit voit deux grands signes dans le ciel : la femme et le dragon. Ces signes ont une signification. Cette femme représente l’Eglise. Le dragon signifie le pouvoir oppresseur et persécuteur. En effet, au moment où ce texte de l’Apocalypse a été écrit, plusieurs chrétiens sont mis à mort parce qu’ils osent confesser publiquement leur foi et refusent de renier le Christ lorsqu’on veut les y forcer. L’auteur affirme que la victoire finale sera celle de l’Agneau, c’est à dire celle du Christ. C’est donc un message d’espérance pour tous les chrétiens persécutés. Cette vision de l’Apocalypse englobe toute l’histoire de l’humanité et l’humble fille de Nazareth se situe au beau milieu de cette histoire.

Saint Paul nous rappelle le fondement de notre foi. Il nous dit que Jésus est le premier ressuscité d’entre les morts. Par lui nous vient la résurrection. Il est celui qui détruira toutes les puissances du mal, en particulier la mort. Saint Paul nous  annonce que l’ennemi à abattre c’est la mort. Toutes les professions de santé sont mobilisées contre cet ennemi. Et chacun de nous doit également lutter contre tout ce qui est mort en nous. Notre Dieu est le Dieu des vivants ; il veut que nous ayons la vie en abondance. Cette fête du 15 août est une fête de la Vie.

La lecture d’Evangile choisie pour cette fête nous raconte  la visite de Marie à Elisabeth. L’élément central de cet évangile, c’est la rencontre de Jésus et de Jean Baptiste, tous deux dans le sein de leur mère. Le sens de cette rencontre est donne par le dialogue entre ces deux femmes qui représentent l’ancienne alliance et la nouvelle alliance. Saint Luc nous racontera, par la suite, comment Marie a mis au monde « le premier né » de la nouvelle alliance et l’a donné en nourriture au monde en le plaçant dans une mangeoire.
Et aujourd’hui, nous fêtons Marie qui a mis au monde le «Premier né». Elle est la première de cette multitude de sœurs et de frères à l’avoir suivi dans la gloire. Elle se fond avec l’Eglise mais elle en est aussi la Mère ; et en elle toute l’Eglise se trouve concentrée. Cette Eglise, ce n’est pas l’Eglise institutionnelle qui est sacrement du Christ sur la terre ; c’est l’assemblée de tous ceux qui ont été conformés à l’image du Christ par l’Esprit-Saint. Qu’ils aient ou non reçu l’enseignement des apôtres, ils incarnent dans leur vie les valeurs proclamées par Jésus.

De nos jours, la même bataille entre les forces de lumière et les forces dés ténèbres continue. Il y a autant de martyrs que par le passé, et probablement plus. Cependant, la nature du martyre a changé ces dernières années. Certains meurent pour leur foi, mais beaucoup sont tués parce qu’ils se mettent du côté des petits, parce qu’ils défendent les intérêts de ces derniers contre les puissants. Cette situation est toujours celle dont parle Marie dans le Magnificat : D’un côté, il y a le règne de ceux qui craignent Dieu, les humbles, les affamés, ceux qui, spirituellement sont de la race d’Abraham.

En face, nous avons les superbes, les puissants, les riches, les oppresseurs. Et l’humble fille de Nazareth a des paroles qui seraient jugées révolutionnaires et subversives dans toute autre bouche : « Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. »

Le Christ est le Fils de Dieu fait homme. Comme il est pleinement homme tout en étant pleinement Dieu, sa résurrection et son Ascension, dans le ciel auprès de Dieu, nous révèlent la grandeur de notre nature humaine telle que Dieu l’a voulue. Là où il est, il veut que nous soyons. Ressuscité au matin de Pâques, sorti vivant du tombeau et entré avec notre humanité dans la gloire du ciel, Jésus nous a ouvert le chemin du bonheur et de la vie auprès de Dieu. La Vierge Marie nous a précédés au ciel où elle vit avec le Seigneur Jésus  ressuscité. Elle est le signe de notre propre espérance.
L’Assomption de Marie dans la joie du ciel nous montre donc le but de notre pèlerinage terrestre. Le chemin pour y parvenir, c’est Jésus lui même qui nous le montre. Marie n’a pas suivi d’autre chemin. Elle a été la servante du Seigneur ; et aujourd’hui, elle nous dit : « Faites tout ce qu’il vous dira ».    

 Cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ, notre désir de le suivre sur le chemin vers la Maison du Père. En ce jour, nous te prions Seigneur : accorde-nous  par l’intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection.



vendredi 4 août 2017

A nos amis Africains...






C o m m u n i q u é

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Ces derniers jours, j'ai reçu un courriel provenant du continent africain.

Cette personne me réclamait un mariage par procuration afin d'avoir un livret de famille et de venir en France.

Notre Eglise n'est pas un bureau d'immigration ou une agence matrimoniale. Notre Diocèse Missionnaire francophone, situé en France, se concentre, pour l'instant, sur les pays francophones européens.

Nous n'envisageons aucunement de nous étendre sur le continent africain.

De plus, les critères d'admission et d'incardination dans notre Eglise sont très précis (lire ici).

Il est donc inutile de nous faire parvenir des courriels avec des demandes, que ce soit pour des incardinations, des certificats d'hébergement, des billets d'avion ou de l'argent.


+ The Right Rev. S. Burglé
Diocèse Missionnaire de France





dimanche 30 juillet 2017

Les offrandes de l'Eglise. Nouvelles dispositions.







Ces derniers temps, nous avons dû affronter des situations où des futurs mariés rechignaient à donner une offrande à l'Eglise, alors qu'ils engageaient des dépenses d'argent fort conséquentes pour leurs noces. Lors d'un baptême, nous avons même eu la mauvaise surprise de nous voir remettre une enveloppe vide. 
Ce genre d'attitude pour le moins malhonnête et irrespectueuse, nous a amenés à prendre de nouvelles dispositions, et à fixer ou à suggérer le montant d'une offrande. 

Notre Eglise ne vend pas des célébrations, car cela reviendrait à s'adonner à ce qu'on appelle "la simonie". Ce dérapage fait référence à Simon le Magicien dont on fait mention dans les Actes des Apôtres.

En effet, la Grâce et l'Amour de Dieu ne se marchandent pas. Notre Seigneur Jésus-Christ a payé le prix fort sur la croix de Golgotha.

Mais, s'il n'a pas de prix, partager le Don de Dieu a cependant un coût. Nous ne vivons pas encore tout à fait comme des anges, même si un sacrement n'est lié à aucune condition pécuniaire.

Afin de célébrer un sacrement, une cérémonie, l'Eglise engage au quotidien certains frais : déplacements, téléphone, frais d'imprimerie, etc.. 

Ainsi, pour chaque célébration, l'Eglise vous indiquera, à titre indicatif, un montant afin de lui permettre de continuer sa mission.

Cependant, ceux qui peuvent moins donnent moins et ceux qui peuvent plus donnent plus dans un esprit de partage et de solidarité.

Vous pourrez en discuter avec le prêtre que vous rencontrerez.





samedi 10 juin 2017

Communiqué concernant Sakir Zékir - Report concerning Sakir Zekir.



Sakir Zekir


Nous tenons à mettre en garde nos frères évêques et prêtres contre un individu, répondant au nom de Sakir Zekir, originaire de Macédoine, et résidant dans un centre d'hébergement en Belgique. 

Il essaie, sous des prétextes fallacieux de solliciter, sur Facebook et d'autres réseaux sociaux et sur le net, de l'argent et des hébergements pour sa famille et lui-même, en se faisant passer pour prêtre ou pour pasteur.
En fait, cet escroc, ancien diacre dans The Anglican Orthodox Church, a quitté son pays d'origine en abandonnant sa congrégation dans le dénuement le plus total en volant l'argent de sa paroisse.

Nous vous invitons à ne pas répondre à ses demandes et à informer le maximum d'églises et d'amis autour de vous concernant ce individu.


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We want to warn our brothers bishops and priest concerning a man, namned Sakir Zekir, native of Macedonia, and living in a social accomodation center in Belgium.

he tries, with fallacious reasons, on Facebook and other social networks, to ask money and accomodation for his family and for himself, to pass oneself off as a priest or a pastor.
In fact, this crook, served has a deacon in the Anglican Orthodox Church, left his genuine country, in giving up his congregation in the most complete destitution, in stealing all the money of his parish.

We invite not to answer to his request and to inform the maximum of people concerning this person.


The Right Reverend Serge Burglé
Missionary diocese of France
Diocèse Missionnaire de France.





mercredi 31 mai 2017

La Pentecôte.




La Pentecôte vient du grec ancien πεντηκοστή [pentèkostè] : cinquantième (jour après Pâques) ; en grec moderne, on prononce [pénticosti]. Cette fête chrétienne a des origines juives que le Christ va venir complètement accomplir.
Les origines juive de la Pentecôte
A l’origine, la Pentecôte est une fête juive, comme Pâques. Une fête agricole devenue une fête religieuse. Elle porte le nom de shavou’ot ou fête des semaines car elle a lieu 7 semaines après Pâque. On l’appelle aussi la fête des prémices, Pâques étant la fête des semences.
Dans un second temps, la Pentecôte prendra un sens religieux. Elle rappelle l’événement historique du don de la Torah au Sinaï. Ainsi Shavou’ot (la Pentecôte juive)est la conclusion, la clôture de Pesah (Pâque juive). C’est en effet pour lui donner la Torah que Dieu a fait sortir Israël d’Egypte : la véritable liberté consiste à accepter de suivre la Loi de Dieu !
La Pentecôte après la résurrection : la Pentecôte chrétienne
Le Livre des Actes des apôtres (2,1-13) rapporte l’évènement qui s’est passé au Cénacle à Jérusalem, en l’an 30 ou 33 de notre ère, le jour de la fête juive de la Pentecôte, 50 jours après la résurrection du Christ. "Quand le jour de la Pentecôte fut arrivé, ils (les apôtres) se trouvèrent tous ensemble. Tout à coup survint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent. La maison où ils se tenaient en fut toute remplie ; alors leur apparurent comme des langues de feu qui se partageaient et il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler d’autres langues".
Ainsi, la Pentecôte chrétienne est la fête du don de l’Esprit Saint.
Que signifie cet événement ?
Le récit des Actes des Apôtres fait état "d’un grand bruit" venu du ciel, d’un "violent coup de vent" et de "langues de feu" et qui se posent sur chacun des apôtres. Le bruit, le vent et le feu symbolisent la présence de Dieu ; ils sont une manifestation de la puissance divine. C’est le renouvellement de la théophanie du Sinaï dont la Pentecôte juive est la commémoration.
Si le feu symbolise la présence divine, les langues de feu qui se divisent au-dessus des têtes des apôtres signifie la descente sur eux de l’Esprit de Dieu. Elles symbolisent le don fait à chacun d’eux pour le rendre apte à annoncer, avec une langue de feu, l’Évangile à tous les hommes.
Enfin, le récit fait mention du don des langues que reçoivent les apôtres et les disciples pour leur permettre d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile à tous les hommes, à toutes les nations. On peut y voir une réponse à l’épisode de la Tour de Babel. En effet, lors de la Tour de Babel, les hommes avaient été divisés dans leur volonté d’être plus grand que Dieu.
A la Pentecôte, les peuples divisés se retrouvent unis lorsque l’Esprit Saint se manifeste. L’humanité est appelée à vivre cette unité, non pas sans Dieu mais en lui.
Continuité et nouveauté
On peut résumer en disant que si la Pentecôte juive célèbre les origines du peuple hébreu comme peuple choisi dans l’Alliance au Sinaï, la Pentecôte que fêtent les chrétiens célèbre la naissance de l’Église, ce nouveau peuple de Dieu, aux dimensions universelles, qui a pris forme lorsque Jésus ressuscité « a reçu du Père l’Esprit Saint promis et il l’a répandu » (Ac 2,33) sur le groupe de ses apôtres et disciples qui ont cru en Lui et ont reçu la mission d’être ses témoins partout dans le monde.
Ainsi, il y a une continuité dans la nouveauté : rassembler le peuple de Dieu. Cette dernière notion devient simplement plus large avec la venue de l’Esprit promis par Jésus. Pentecôte est un nouvel événement fondateur d’une Alliance nouvelle et d’un peuple nouveau.


lundi 22 mai 2017

L'Ascension de Jésus-Christ.






Après sa résurrection, Jésus « se présenta [...] vivant » (Actes 1.3) aux femmes près de la tombe (Matthieu 28.9-10), à ses disciples (Luc 24.36-43) et à plus de 500 autres personnes (1 Corinthiens 15.6). Les jours après la résurrection, Jésus a enseigné ses disciples concernant le Royaume de Dieu (Actes 1.3). 

Quarante jours après la résurrection, Jésus et ses disciples se sont rendus au Mont des Oliviers, près de Jérusalem. Là, Jésus leur a promis qu’ils recevraient bientôt le Saint-Esprit et leur a demandé de rester à Jérusalem jusqu’à ce qu’il vienne. Puis il les a bénis et pendant qu’il les bénissait, il est monté au ciel. Le récit de l’ascension de Jésus se trouve en Luc 24.50-51 et en Actes 1.9-11

Les Écritures montrent clairement que l’ascension de Jésus était une montée au ciel littérale et physique : il s’est petit à petit élevé au-dessus du sol sous les yeux d’un grand nombre de témoins attentifs. Alors que les disciples s’efforçaient de l’apercevoir une dernière fois, une nuée l’a caché à leurs yeux. Deux anges leur sont alors apparus et leur ont promis qu’il reviendrait « de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel » (Actes 1.11). 


L’ascension de Christ est importante pour plusieurs raisons : 

- Elle marque la fin de son ministère terrestre. Par amour, Dieu le Père avait envoyé son Fils dans le monde à Bethléem et maintenant, le Fils retournait au Père. La période pendant laquelle il avait été soumis aux limitations humaines était terminée. 
- Elle indique le succès de son œuvre sur terre. Il avait accompli tout ce pourquoi il était venu. 
- Elle marque son retour à sa gloire céleste. La gloire de Jésus avait été voilée pendant sa vie sur terre, avec la courte exception de sa Transfiguration (Matthieu 17.1-9). 
-Elle symbolise son élévation par le Père (Éphésiens 1.20-23). Celui à qui le Père avait donné toute son approbation (Matthieu 17.5) a été accueilli avec les honneurs et a reçu un nom au-dessus de tout nom. (Philippiens 2.9). 
- Elle lui a permis de nous préparer une place (Jean 14.2). 
- Elle marque le début de son ministère de souverain sacrificateur (Hébreux 4.14-16) et médiateur de la Nouvelle Alliance (Hébreux 9.15). 
- Elle établit le modèle de son retour. Jésus reviendra établir son Royaume de la même manière qu’il est parti : littéralement, corporellement et visiblement, sur les nuées (Actes 1.11, Daniel 7.13-14). Pour l’instant, le Seigneur Jésus est au ciel. Les Écritures le représentent souvent à la droite du Père, une position d’honneur et d’autorité (Psaumes 110.1, Éphésiens 1.20, Hébreux 8.1). Christ est la tête du corps de l’Église (Colossiens 1.18), il donne les dons spirituels (Éphésiens 4.7-8) et il remplit tout l’univers (Éphésiens 4.9-10). L’ascension de Christ marque la transition entre son ministère terrestre et son ministère céleste. 


dimanche 7 mai 2017

Communiqué du Diocèse Missionnaire.




C o m m u n i q u é



Le Diocèse Missionnaire de France de The Old Catholic Church of The United Kingdom se réjouit de l'élection à la Présidence de la République Française d'Emannuel Macron et lui adresse ses plus vives félicitations.

Une immense tâche attend ce jeune Président dans un pays déchiré par la violence, les divisions et une situation économique préoccupante.

Au delà des opinions, j'appelle chacune et chacun à l'accompagner de ses prières.


The Right Réverend S. Burglé


lundi 24 avril 2017

Nouveau blog pour la communauté de Nice.





Nous sommes heureux de vous informer de la mise en ligne par la Révérende Mère Sabine Da Vega du blog de la Communauté "La Sainte Famille" de Nice.

Voici l'adresse du blog : 


Bonne lecture.


dimanche 16 avril 2017

Homélie du Lundi de Pâques.


"C'est là qu'ils me verront..." (Math. 28: 8-15).

Les femmes viennent de recevoir la première annonce de la Résurrection. « Tremblantes et toutes joyeuses », elles courent porter la nouvelle aux disciples, comme l’Ange le leur a ordonné. C’est sur ce chemin de l’humble obéissance et de la foi partagée que Jésus vient à leur rencontre et se fait reconnaître. Le Seigneur ressuscité confirme les paroles de l’Ange ainsi que la mission que celui-ci avait confiée aux femmes : « Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront ». L’annonce de la Résurrection est toujours conjointement un appel à rejoindre le Seigneur afin de le contempler là où il se donne à « voir » : dans nos Galilées quotidiennes. L’Emmanuel accomplit le programme que signifie son nom : Dieu est « avec nous » (Mt 1,23) « pour toujours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20). 

Tandis que les femmes se mettent en chemin, en hâte et toutes joyeuses comme Marie se rendant chez sa cousine Elisabeth après l’Annonciation, voilà qu’elles croisent un cortège d’hommes portant la même information, mais qui sont loin de partager leur joie, car pour eux, cette « nouvelle » n’est point « bonne ». Tout oppose ces deux groupes : alors que les femmes quittent la ville - symbole du monde ancien et de la première Alliance désormais dépassée - pour se rendre au lieu où le Seigneur ressuscité leur a donné rendez-vous, les hommes, eux, retournent dans la cité, et leur témoignage rassemble dans la fébrilité et le trouble, ceux-là même qui ont condamné à mort le Vivant. Pour sauver la face, ils vont s’enfoncer dans le mensonge en soudoyant les témoins, leur ordonnant de répandre la fausse rumeur du vol du cadavre. 

L’Evangile de ce jour nous fait pressentir l’abîme qui sépare ces deux groupes de personnes : les femmes s’en vont toutes joyeuses, porter la Bonne Nouvelle du triomphe de la vie ; elles annoncent la proximité du Prince de la Paix au cœur même de notre existence quotidienne, qui s’en trouve illuminée de la lumière douce et chaleureuse de sa présence ; les hommes, eux, s’enfoncent dans le trouble et les ténèbres du mensonge.
Ces deux expériences ne nous sont probablement pas étrangères : n’est-il pas vrai que tout se simplifie dès que nous accueillons le Seigneur ? Et que tout s’obscurcit et se complique lorsque nous oublions sa présence et voulons nous débrouiller sans lui, ou agir malgré lui, voire contre lui ? Cette simplicité, cette paix, cette joie profonde sont des signes sûrs de la présence du Ressuscité, alors que la complication, le trouble, la tristesse trahissent que nous avons lâché sa main, que nous tournons le dos à celui en-dehors de qui nous ne pouvons rien faire de bon.

Sachons rendre grâce au Seigneur de nous avoir jugés dignes de croire en lui et de nous envoyer témoigner de sa Résurrection malgré notre tiédeur et notre médiocrité. Comment ne pas nous émerveiller d’entendre Jésus nous appeler « ses frères », alors que nous avons, chacun pour notre part, contribué aux souffrances de sa Passion par nos si nombreuses trahisons ? 

Le cœur débordant de reconnaissance, sachons redire notre amour à celui qui veut établir en nous sa demeure ; et offrons lui les paroles que l’Esprit met lui-même sur nos lèvres : 

« Je garde les yeux fixés sur toi, Seigneur sans relâche ; tu es à ma droite : je suis inébranlable. Je n’ai pas d’autre bonheur que toi ; tu m’apprends le chemin de la vie : devant ta face débordement de joie, à ta droite, éternité de délices ! » (Ps 15[16]).



jeudi 13 avril 2017

Le message de Pâques.




En ce jour de Pâques, nous sommes invités à revenir au cœur de la foi, à son fondement qui est la résurrection du Seigneur. La foi chrétienne tient par la vérité du témoignage selon lequel le Christ est ressuscité des morts. Saint Paul le dit avec une grande force. « Mais si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi notre foi. » (1 Cor. 15, 14).

L’évangile nous présente Marie-Madeleine qui se rend au tombeau le premier jour de la semaine, qui fait référence au premier jour de la création. Nous sommes le premier jour de la nouvelle création. Elle découvre que le tombeau est ouvert. Elle va chercher Pierre et l’autre disciple. Entrant dans le tombeau vide, Pierre voit que tout est à sa place, le linceul et le linge qui avait recouvert la tête. Mais Jésus n’y est plus.
Pierre ne s’attendait pas à un tel évènement. Il n’avait pas compris que d’après les Ecritures, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. Il y a de quoi être bouleversé. Le soir même de Pâques, et dans les jours qui vont suivre, Jésus va apparaître aux disciples à plusieurs reprises. Ils sont complètement dépassés par l’évènement.
C’est vraiment lui. Ils vont faire une expérience incontestable et pourtant inconcevable. Leur vie va en être radicalement bouleversée. Ils vont devenir les témoins jusqu’à donner leur vie. Et si nous sommes là ce matin, c’est à cause de leur témoignage. La résurrection du Christ est un évènement qui bouleverse aussi l’histoire de l’humanité. De cet évènement découle la joie véritable.

C’est cette joie dont notre monde a tant besoin. Notre monde est souvent marqué par la tristesse et l’inquiétude. Et cependant, l’aspiration à la joie est imprimée dans le cœur de l’homme, au-delà des satisfactions immédiates et passagères. Notre cœur cherche la joie profonde, parfaite et qui puisse donner goût à l’existence.
En ce matin de Pâques, nous sommes invités à accueillir la joie. Nous aspirons tous à être aimé et à aimer. Dieu nous a créés par amour et veut nous faire participer à sa propre joie, divine et éternelle. C’est en Jésus, mort et ressuscité, que se manifeste le plus clairement l’amour infini de Dieu pour chacun d’entre nous. C’est dans la rencontre avec lui, victorieux du mal et de la mort, que nous sommes libérés de l’angoisse et de la tristesse. En ce matin de Pâques, c’est la joie du Salut qui nous est donnée. Le Christ est vivant. Il est celui qui a vaincu le mal, le péché et la mort. Il est désormais présent avec nous comme le ressuscité jusqu’à la fin du monde. Le mal n’a pas le dernier mot sur notre vie. L’amour de Dieu est vainqueur.

Nous sommes aussi conviés à être témoin de la joie, à être missionnaire de la joie. Tant de gens ont besoin de savoir que la joie est possible. La joie doit donc être partagée. Nous sommes invités à aller dire notre joie d’avoir trouvé ce trésor qui est Jésus lui-même. Nous ne pouvons pas garder pour nous la joie de la foi. Pour qu’elle puisse demeurer en nous, nous devons la transmettre.

Parfois, certains de nos contemporains ont une image du christianisme qui serait une proposition qui opprimerait la liberté et irait à l’encontre du désir de bonheur et de la joie. Ce n’est pas la vérité, nous le savons. Les chrétiens sont des hommes et des femmes vraiment heureux, car nous savons que nous ne sommes jamais seuls, que le pardon nous a été donné, que le dernier mot n’est pas la mort mais la vie éternelle. Si parfois notre façon de vivre semble aux autres ennuyeuse et fatiguée, c’est que nous avons à nous interroger sur nous-mêmes, à nous rapprocher du Christ et à enlever de nos vies ce qui serait contraire à la joie chrétienne. En tous cas, ce matin de Pâques, accueillons encore la vie nouvelle qui nous est donnée dans la résurrection du Christ.

Nous vivons dans un monde difficile, traversé par des interrogations profondes. Certains sont tentés par la désespérance, le doute ou la révolte. La fête de Pâques est aussi une invitation à la confiance. Confions nos vies, notre avenir personnel et celui de notre monde à celui qui a vaincu la mort et le péché. Le Christ ressuscité répète sans cesse : « n’ayez pas peur. » Jésus n’a pas promis l’éternité à nos modalités de vie, même de la vie ecclésiale. Il n’a pas promis que l’on plairait à tout le monde, et que l’on ne se tromperait jamais. Il a promis qu’il serait toujours là, avec nous. 

Il est même capable de se servir des épreuves parfois déconcertantes, même celles qui sont les conséquences de nos péchés, pour nous conduire à une plus grande authenticité, à une plus grande joie. C’est ce qui s’est passé dans la passion, la mort et la résurrection du Christ.
En ce matin de Pâques, regardons le Christ ressuscité. Il a vaincu le mal et la mort. Il est notre confiance et notre espérance.


+ Rt Rev. Serge Burglé
Diocèse Missionnaire de France.




samedi 8 avril 2017

Message du Dimanche des Rameaux.


Le dimanche des Rameaux est un jour de fête pour la communauté chrétienne.
Il est célébré, comme son nom l’indique, le dernier dimanche avant Pâques et inaugure la Semaine Sainte.


Le dimanche des Rameaux est un jour symbolique qui commémore l’entrée solennelle de Jésus au sein de la ville de Jérusalem. Selon les évangiles, Jésus avait prévu de réaliser son entrée pendant la période de fête de Pessa’h, la Pâque juive. Il avait donc organisé avec soin son arrivée sur un petit âne en signe de modestie, accompagné de ses deux de ses disciples. Acclamé par les foules, qui brandissaient des branches d’arbres en signe de joie, le messie traversa les rues de la ville remplies de branches de palmier, de vêtements et autres offrandes symbolisant l’amour et le respect.
Cette fête est à la fois très joyeuse et chargée d’émotion, car peu de temps après ce grand moment de joie, Jésus fut arrêté pour être mis à mort. C’est pourquoi le dimanche des Rameaux commémore également la 
Passion du Christ et sa mort sur la croix.
Afin de se remémorer l’histoire du Christ, on célèbre aujourd’hui cette fête avec une grande messe de bénédiction des Rameaux.
Ces branchages symboliques, signes de vitalité et de renouveau, sont distribués dans les églises en souvenir de ce jour glorieux. Souvent tressées et ornées de rubans rouges, les feuilles sont couplées à la couleur sang afin de rappeler le triste jour de sa mort. En France et dans le monde, on a pour tradition d’exposer des rameaux verdoyants à l’intérieur des maisons.
Selon les pays et régions, les branchages choisis varient. En France, on coupe des branches de buis, de laurier ou d’olivier. Au Québec, ce sont plutôt des rameaux de palmier. Au Vietnam, ce sont des feuilles de cocotier et dans l’Europe de l’Est, des branches de saule.




lundi 13 mars 2017

In mémoriam Père Michel Ancora.




Père Michel Ancora
1957 - 2017


C'est avec une grande tristesse que nous apprenons par son évêque de l'Eglise Byzantine hors frontière, Monseigneur Dominique Achard, le départ vers la Maison du Père du Père Michel Ancora, à Carnières en Belgique.

Le Père Michel est né au ciel dans la soirée du 12 mars, en cette période de Carême.

Michel, après un chemin semé d'embûches, avait été ordonné prêtre en juillet dernier. Il a connu de grandes épreuves dans sa vie. Il désirait cependant de tout son coeur servir le Seigneur et paître ses brebis.

Nous présentons à sa famille et aux représentants de son Eglise nos condoléances et les assurons de notre soutien dans la Prière.

Bon voyage, Michel. Puisses-tu avoir avoir enfin trouvé la Paix près du Seigneur.


+ Serge Burglé
    Evêque.



mardi 31 janvier 2017

Le Sacrement du Mariage. Mise au point.



    


    Il y a quelques temps, j'ai rencontré un couple charmant qui désirait une cérémonie religieuse pour leur mariage.

    La fiancée, baptisé dans l'Eglise Protestante Unie de France, désirait une bénédiction pour faire plaisir à sa maman. Sa foi en jésus-Christ était plus que relative. Le fiancé, quant à lui, avait dû subir "un baptême républicain" durant sa petite enfance. Ce "baptême" républicain est une cérémonie païenne qui se passe en mairie, et qui fut instituée à la Révolution Française pour se substituer aux Sacrement de l'Eglise, une sorte de contrat (sans d'ailleurs aucune valeur juridique). Le jeune homme voulait faire plaisir à sa promise.
    J'ai donc rappelé à ces jeunes gens l'importance et la signification du Sacrement du Mariage, en leur demandant d'y réfléchir. Le lendemain, la jeune fille m'a téléphoné pour annuler, sa maman (toujours elle !) préférant que la cérémonie soit présidée par un pasteur protestant.

    Cela m'amène à faire une sérieuse mise au point.

   Dans notre Eglise Vieille Catholique, le Mariage est un Sacrement. Certes, nous célébrons l'union des divorcés remariés. Nous considérons que tout le monde a le droit à l'erreur et que certaines circonstances de la vie privilégient une séparation pour le bien de tous. 
    Au minimum, les deux fiancés doivent être baptisés. De plus, nous demandons une foi réelle et un motivation spirituelle confirmée pour se marier devant Dieu.

    Le Sacrement du Mariage n'est pas une formalité administrative qu'on remplit comme en Mairie. Le fait qu'on puisse éventuellement verser une offrande volontaire ne signifie pas qu'on puisse demander n'importe quelle prestation à l'Eglise. Une cérémonie religieuse n'est pas non plus un spectacle où l'on peut se permettre telle ou telle fantaisie, que ce soit musicale ou liturgique. Un Prêtre n'est pas un prestataire de service ou un maître de cérémonie. Il célèbre un Sacrement.

   Aussi, nous demandons aux fiancés de réfléchir mûrement à leur démarche avant de vouloir se marier devant Dieu.
    Nous serons toujours à votre disposition pour en discuter.

    Afin de combler les nombreux frais de la Mission, une offrande est désormais demandée. 

The Rt Rev. S. Burglé